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FRANCOFOLIES de Abel Carballiño

FRANCOFOLIES de Abel Carballiño

Le blog des mordus de France, de français, de francophonie... Para los locos por Francia, el francés, la francophonie...


DÉCOUVREZ LE NOUVEAU DE BERNARD LAVILLIERS

Publicado por Abel Carballiño activado 19 Febrero 2011, 00:13am

Etiquetas: #Musique

 

 

Une approche du nouveau disque de Bernard Lavilliers - Causes perdues et musiques tropicales (EPK)

 

 

 

 

 

Quand, quand la nuit tombe
Quand elle balance comme ça
Collée contre moi
Quand ses parfums sombres
Tournent autour de nous
On se mélange c’est tout.

Qu’est-ce que tu devines
Dans ton demi-sourire?
Qu’est-ce que tu dessines
Pour mon proche avenir?
Comment tu chaloupes?
Comment tourne ta robe?
Tes épaules la suivent
Et tournent, tournent à leur tour.

Quand le jeu des ombres
Tourne avec nos corps
Allongés alors
Viens sortons du nombre
Parce qu’on ne fait plus qu’un
La nuit nous appartient

Qu’est-ce que tu devines
Dans ton demi-sourire?
Qu’est-ce que tu dessines
Pour mon proche avenir?
Comment tu chaloupes?
Comment tourne ta robe?
Tes épaules la suivent
Et tournent, tournent à leur tour.

Qu’est-ce que t’imagines
Mon silence habité?
Ton regard sublime
Peut lire dans mes pensées.
Viens sortons de l’ombre
Parce qu’on ne fait plus qu’un.
Viens sortons du nombre
Le nuit nous appartient.

 

 

 

 

 

 

 

Je connais qu'un seul endroit
Mais c'est pas fréquentable
Où l'on joue ce blues là
Aussi noir que le sable.

Mona mona muene
Kissueia ueza
Mona mona muene
Kalunga n'gumba.

Je connais qu'une seule voix
Qu'en est vraiment capable
C'est profond, plus fort que toi
Il n'est pas responsable.

Mona mona muene
Kissueia ueza
Mona mona muene
Kalunga n'gumba.

C'est le blues d'Angola
mineur et solitaire
qui nous vient de Luanda
c'est un chant de poussière.

Mona mona muene
Kissueia ueza
Mona mona muene
Kalunga n'gumba.

Fallait partir, laisser là
tes rêves et cette guerre
et l'or noir que tu n'as pas
pour tous ces mercenaires.

Qui ont du sang sur les mains
Jusqu'au bout de l'Enfer
Cours plus vite, ne dis rien
Sous cette pluie de fer.

Alukenu n'gondofua
N'ga mu binga kià - ué
Muene ondo kala beniaba
Eme n'gondoiame.

Mona mona muene
Kissueia ueza
Mona mona muene
Kalunga n'gumba.

Zambi uà n'gui bane oh mona
N'ga mu valele
Mona mona muene
Kalunga n'gumba.

Tu n'en parle jamais, toi
Toi mon ami, mon frère
Qui as tu perdu là-bas
Couché dans la poussière ?

Mona mona muene
Kissueia ueza
Mona mona muene
Kalunga n'gumba.

Mona mona muene
Kissueia ueza
Mona mona muene
Kalunga n'gumba.

J'veux du sang pour 20 caras
Des diamants, des rivières...
Pétroliers du Panama
Vos dollars m'exaspèrent.

C'est le blues d'Angola
Mineur et solitaire
Qui nous vient de Luanda
C'est un chant de poussière.

Mona mona muene
Kissueia ueza
Mona mona muene
Kalunga n'gumba.

 

 

 

 


J’ai 2 bracelets d’acier qui entravent mes bras
Le bruit des bottes qui résonnent, mon père a connu ça
Frapper à des portes en fer qui ne s’ouvrent pas
Parler à des gens trop fiers qui ne me voient pas
Plus rester, plus partir, plus rêver, en finir
Naufragé solitaire barbelés aux frontières
Capitale douceur Paris je dormais dans tes bras
Capitale violence aussi je n’te reconnais pas
Toi Paris ma beauté fatale symbole de la France
Je me suis fait casser normal pas ton indifférence
Plus rester, plus partir, plus rêver, en finir
Naufragé solitaire exilé volontaire
Le ciel bas de novembre encore
Pose ses mains sur moi
Bout de fer et de cendre la mort je n’aime pas ce mois là
La liste des droits de l’homme
La mélancolie
Juste un homme parmi les hommes tout seul dans Paris
Plus rester, plus partir, plus rêver, en finir
Naufragé solitaire exilé volontaire




 

Tu ne verras plus ceux qui luttaient ensemble
Disparus les journées se ressemblent
Tous ces hommes sans femmes des quatre coins du monde
Seuls dans les dortoirs comptent les secondes
Partir si loin pour ne pas réussir
Avoir un toit pour dormir
Les poings levés
Le grand capital ça fait sourire un peu mal
Portez les !vos idées vos visages
Guerroyez ! les moulins les nuages
N’oubliez ! Rien de vos rêves fous
Tenez-les ! portez les jusqu’au bout
Tu ne viendras plus tourner à la bastille
Le soir du gd soir avec ta famille
Coudes serrés pour bousculer le monde
Qu’est ce qui s’est passé
T’as perdu ta fronde
Le temps passé à chanter dans les rues
Pour les causes perdues
Solidaire et marginal ça fait sourire un peu mal
Portez les !vos idées vos visages
Guerroyez ! Les moulins les nuages
N’oubliez ! Rien de vos rêves fous
Tenez-les ! Portez les jusqu’au bout
Partir si loin pour ne pas réussir
Avoir un toit pour dormir
Les poings levés
Le grand capital ça fait sourire un peu mal
Portez les !vos idées vos visages
Guerroyez ! Les moulins les nuages
la vida …

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