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FRANCOFOLIES de Abel Carballiño

FRANCOFOLIES de Abel Carballiño

Le blog des mordus de France, de français, de francophonie... Para los locos por Francia, el francés, la francophonie...


EXPO LUCIAN FREUD au Centre Pompidou

Publicado por Abel Carballiño activado 12 Abril 2010, 12:41pm

Etiquetas: #Beaux Arts

 

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Bande annonce de l'exposition Lucian Freud, L'atelier présentée au Centre Pompidou du 10 mars au 19 juillet 2010.

Lucian Michael Freud, est un peintre figuratif britannique,  né le  en 1922 à Berlin.  Il est le petit-fils de Sigmund Freud, le fondateur de la psychanalyse. Il émigre à Londres avec ses parents en 1934, à l'arrivée du nazisme.

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Il est entre autres célèbre pour avoir peint en 2001 le portrait de la reine, Elisabeth II, à l'occasion de son jubilé, tableau qui a soulevé une polémique en Angleterre.

 

 

 

 

Par son style à la fois réaliste, acéré et presque caricatural, Lucian Freud est considéré comme un des peintres figuratifs les plus importants aujourd'hui et des plus exemplaires. On admire ou on déteste. Ce dernier grand réaliste qui ose peindre la nudité au plus près de la vérité, dérange et divise. 

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Sa rencontre avec Francis Bacon va le marquer: La matière va devenir épaisse et grumeleuse, comme la chair de ses personnages. À partir des années 1960, sa vie va s'écouler dans le huis clos de son atelier londonien. Son espace de travail est divisé en deux : l'atelier de jour et l'atelier de nuit. Il peint des modèles vivants qu'il connaît bien : ses amis ou sa famille. «Mon travail est purement autobiographique. Il y est question de moi et de ce qui m'entoure», affirme-t-il. Cette exposition, justement est un hommage à son atelier.

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«Reflection with two children» (1965), où il se représente, sûr de lui et arrogant, avec ses deux enfants, Ali et Rose, en miniature. Photo Johansen Kraus

 

Parmi les peintres vivants les plus importants au monde, il n'avait pas été exposé en France depuis la première  rétrospective que lui avait consacrée le Centre Pompidou en 1987.

Hommage inédit, l'exposition présente un ensemble exceptionnel de tableaux retraçant son œuvre : une cinquantaine de peintures de grand format, complétées par une sélection d'œuvres graphiques en provenance, pour la plupart, de collections particulières, ainsi que des photographies de l'atelier londonien de l'artiste.

 

 

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Réalisé en 1999, ce tableau surprend par l’articulation raisonnée des différents éléments peints. Les meubles, fauteuil et lit, ne sont pas secondaires à la composition. La chair du modèle, tout en restant centrale, n’épuise pas les ressources picturales mises en œuvre par le peintre. Le corps décharné de la jeune fille se déploie en diagonale, constituant avec l’autre diagonale que dessine le lit, une croix.
Le fauteuil inoccupé ne semble là que pour souligner l’inconfortable posture de celle qui ne s’en sert pas. Le corps, tout en étant au centre du tableau, n’est qu’un élément parmi d’autres dans l’architecture de l’ensemble. C’est plutôt la chambre et sa façon de contenir qui serait le sujet de cette toile.

 

 

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Dans cet autoportrait réalisé en 1993, Freud se représente nu, une palette à la main, portant de vieilles chaussures sans lacets. Le peintre semble scruter du regard son propre corps dans un miroir posé verticalement face à lui. Contrairement aux portraits de ses proches, allongés, endormis, le regard fuyant ou distrait, Freud se représente concentré, le regard acéré.
Les muscles sont tendus et l’attitude générale évoque l’action et la vigueur, et non le relâchement habituel qui caractérise ses modèles

 

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Réalisé de jour dans son atelier, le tableau représente une fillette allongée par terre. Il s’agit  d’Isobel Boyt, une de ses filles. La fillette semble écrasée par la pesanteur, et contraste avec le déploiement vigoureux de la plante. Toute la dynamique de la composition naît de la confrontation entre deux principes opposés. D‘un côté, la lourdeur qui cloue l’enfant au sol et tire vers le bas le manteau accroché. De l’autre, la liberté de la plante qui nie par son développement ce principe écrasant.
L’importance de la pesanteur dans ce tableau est accentuée par l’attention apportée au plan du sol. Le parquet occupe un bon tiers de la toile ; l’ensemble parait chaleureux, malgré l'incommodité de la pose ; la lumière qui inonde par la baie vitrée derrière la plante y est pour beaucoup.

Pour lire un magnifique article complet et en savoir plus link

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