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FRANCOFOLIES de Abel Carballiño

FRANCOFOLIES de Abel Carballiño

Le blog des mordus de France, de français, de francophonie... Para los locos por Francia, el francés, la francophonie...


FESTIVAL DE CANNES 2010, 19 mai, día 8

Publicado por Abel Carballiño activado 19 Mayo 2010, 11:00am

Etiquetas: #CINE:FestivalCannes

 

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  les Rolling Stones arrivent à Cannes

  " ROCK'N ROLL OF CORSE "

de LIONEL GUEDJ & STÉPHANE BÉBERT

 

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En compétition  POETRY de LEE CHANGDONG

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POETRY,  présenté aujourd’hui en Compétition est le cinquième long métrage du Coréen LEE CHANGDONG , par ailleurs, dramaturge, romancier, et ex-Ministre de la Culture (2002-2004).  L’an dernier, il faisait partie du Jury des Longs métrages.

 

Une vieille dame cherche la beauté du monde dans la poésie, alors que le monde qu'elle va bientôt quitter n'est pas joli joli.

Film magnifique. Bouleversant. Juste. Simple. Posé. Transpirant d'humanité. Jamais de bondieuserie


Deuxième film coréen de la Compétition, Poetry peut se voir comme une parabole sur le cinéma. «La poésie chante ce qu’un autre pense et ressent à ma place, dit Lee Changdong. Si quelqu’un me demandait pourquoi je fais des films, je pourrais lui répondre : je raconte votre histoire à votre place ». Pour le cinéaste coréen, le cinéma partage aussi avec la poésie un même destin. « Que signifie « écrire un poème » en ce temps où la poésie est en déclin ? C’est la question que je voulais adresser aux spectateurs, et de là, une question que je me pose à moi-même : que signifie faire un film en ce temps où le cinéma est menacé ».
Lee Changdong était depuis longtemps obsédé par un fait divers, une collégienne victime d’un viol collectif, mais il ne pouvait commencer à écrire l’histoire, avant d’avoir trouvé un titre.

C’est en regardant un programme de télévision très contemplatif que le titre lui est venu, et du même coup, l’histoire. Mija a une soixantaine d’années. Elle vit avec son petit-fils, collégien, et s’occupe d’un vieux monsieur. Le hasard l’amène à suivre des cours de poésie, qui modifient son regard sur le monde. Elle se met à chercher la beauté dans son environnement habituel, alors qu’elle n’y avait prêté aucune attention jusque là.  Mais le suicide d’une jeune fille lui fait réaliser que la vie n’est pas aussi belle qu’elle le pensait.

 Mija est interprétée par Yun Junghee, qui n’avait pas tourné depuis seize ans. Star des années 60, elle a joué dans 330 films et a reçu 24 prix d’interprétation

 

 

L'UKRAINE, en compétition pour la première fois

Schastye Moe (Mon Bonheur),  de  Sergei Loznitsa,


L’année 2010 marque l’entrée pour la première fois en Compétition d’un long métrage ukrainien. Il s’agit de Schastye Moe (Mon Bonheur), premier film du réalisateur Sergei Loznitsa, en lice pour la Caméra d’Or .

  Une situation qui peut s’expliquer par le fait que le cinéma ukrainien a longtemps été assimilé au cinéma soviétique. Il commence à exister sur la scène internationale à partir de l’indépendance du pays en 1991. Mais la part de production nationale sur les écrans ne tarde pas à diminuer face aux productions étrangères en provenance des Etats-Unis et de Russie. Les années 2000 ont néanmoins marqué un sérieux rebond du cinéma ukrainien : 14 films étaient annoncés l’an dernier contre un par an une décennie plus tôt. Parmi ces films, Schastye Moe se démarque grâce à son approche naturaliste. Afin de retranscrire à l’écran la situation désenchantée des pays d’Europe de l’Est, le réalisateur Sergei Loznitsa a tourné exclusivement avec des éclairages naturels et des acteurs non-professionnels rencontrés lors des repérages.

 

 

Schastye Moe raconte l’histoire de Georgy, un camionneur perdu dans l’arrière-pays russe après s’être trompé de sortie d’autoroute. Confronté à une faune locale hostile, la situation ne tarde pas à lui échapper

 

 

La conférence de presse du film Mon Bonheur de Sergei Loznitsa s’est déroulée ce midi. Le réalisateur a répondu aux questions des journalistes accompagné des producteurs Heino Deckert, Oleg Kokhan et des acteurs Olga Shuvalova et Viktor Nemets. Extraits.

 

A propos du genre du film

Sergei Loznitsa : Au départ, j’ai choisi de faire un road-movie mais on ne peut pas vraiment définir le genre du film. D’ailleurs, je n’en comprends moi-même pas vraiment le style ! C’est très réaliste mais il y a parfois des scènes grotesques ou romantiques. C’est un film très éclectique.

 

Etait-il difficile de trouver des fonds pour financer un film aussi particulier ?

Heino Deckert : Le script était déjà exactement comme le film donc on savait à quoi s’attendre. On voulait le coproduire avec la Russie mais ça n’a pas marché donc on a décidé de tourner à la frontière Russe.

Oleg Kokhan : C’est ce côté très éclectique qui m’a attiré dans ce projet. C’est un film vraiment imprévisible, on ne peut pas s’arrêter de le regarder.

 

A propos de leurs personnages

Olga Shuvalova : La première fois que j’ai rencontré Sergei ont s’est compris immédiatement. Et puis en ce qui concerne mon personnage, je connais des filles de ce genre, ça m’a aidé.

Viktor Nemets : Qui que nous soyons, nous cherchons tous des signes d’espoir mais la tragédie de mon personnage c’est qu’il a vu ces signes et qu’il n’a pas suivi le bon chemin.


UN CERTAIN REGARD:  

  " UDAAN " de  VIKRAMADITYA  MOTWANE

 

Premier film, première fois à Cannes, l’Indien Vikramaditya Motwane présente Udaan à Un Certain Regard.

 Udaan, c’est l’histoire de Rohan, un jeune adolescent qui revient vivre avec son père après huit ans passés en pension. Là, il découvre une nouvelle famille : un père remarié qui le maltraite et un demi-frère dont il ignorait l’existence. Rohan est obligé de travailler à l’usine de son père et poursuit des études d’ingénieur, à contrecœur. Il rêve de devenir écrivain.

Udaan, c’est un peu l’histoire de Vikramaditya Motwane. Ce n’est pas la figure paternelle qui lie le réalisateur son personnage, ni le pensionnat ou la famille recomposée, bien que ce phénomène, qui prend de l’ampleur en Inde, soit un thème important du film. Ce qui rapproche Rohan et son réalisateur, c’est leur détermination, cette volonté et cette ténacité pour concrétiser un rêve : celui de devenir artiste et faire naître une première œuvre signée de sa main. « En mars 2009, après des années passées à la recherche d’un producteur, Anurag Kashyap et son ami Sanjay Singh [tous deux réalisateurs] ont récolté assez d’argent pour faire de mon script un film. Ils m’ont envoyé tourner et m’ont soutenu pour que je fasse le film que j’ai toujours voulu faire. Le résultat, c’est Udaan, le voyage d’un adolescent qui veut se libérer de ses chaînes. Sans surprise, il fait référence à une partie de ma vie. » En indien, Udaan signifie « prendre son envol ». Le film concourt pour la Caméra d’or.

 


UN CERTAIN REGARD:  

  " BLUE  VALENTINE " de  Derek Cianfrance 

 

Blue Valentine du réalisateur américain Derek Cianfrance est présenté à Un Certain Regard aujourd’hui .  Le film, en lice pour la Caméra d’or, a été montré au dernier Festival de Sundance où il a reçu le Grand Prix. La genèse du projet, dont Derek Cianfrance est à la fois réalisateur et co-scénariste, a duré plus de 12 ans.


Avec une narration en forme de flashback, entre passé et présent, le film raconte l’histoire d’un amour perdu et d’un amour trouvé, d’un couple sur la brèche…  Dean (Ryan Gosling) et Cindy (Michelle Williams) se remémorent les meilleurs moments de leur histoire et se donnent  encore le temps d’une nuit pour sauver leur mariage vacillant.

 « Le film est construit sur une série de contrastes : homme / femme, amour / haine, lumière / obscurité, film / vidéo, etc. On trouve cette dualité dans la structure temporelle du film. Je voulais que le film fonctionne comme la mémoire, avec le passé en guise de mémoire à long terme, et le présent comme mémoire à court terme. Je voulais traiter ces étirements et ces el 

 

 

 

 

Hors  Compétition

Le récit épique du tournage de Carlos, d 'Olivier Assayas

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Film furieux et romanesque. Emballant et tendu.

 

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Badih Abou Chakra dans le rôle de Cheikh Ahmed Zaki Yamani Ministre du pétrole

de l'Arabie Saoudite, Edgar Ramirez dans le rôle de Carlos.


C'est l'événement du Festival de Cannes : le triptyque d'Olivier Assayas sur le terroriste et les années de plomb est présenté hors compétition sur la Croisette le 19 mai, jour de sa diffusion sur Canal +. Une oeuvre exceptionnelle à la conception aussi épique qu'un film d'aventures. Récit.

Le mythe de Carlos est né un jour de 1975, sur le tarmac de l'aéroport d'Alger. Un photographe immortalise le terroriste, veste de cuir, courte barbe et béret noir perché crânement sur un sourire vainqueur, comme un Che Guevara de roman-photo - il vient de libérer les représentants de l'Opep qu'il avait pris en otage, à Vienne. Trente-cinq ans plus tard, Olivier Assayas tire un formidable triptyque de ce sourire. "Je voulais montrer le terrorisme de l'intérieur à travers le parcours de Carlos", murmure cet homme doux, réalisateur d'une saga de cinq heures et demie pour Canal +, qui a l'envergure (et l'ambition) d'un film de cinéma convoquant le ban et l'arrière-ban des années de plomb. Alors que ce n'est pas du tout ce qui était prévu.

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Nora Von Waldstatten dans le rôle de Magdalena Kopp, Edgar Ramirez dans le rôle de Carlos

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Edgar Ramirez avec le réalisateur Olivier Assayas sur le tournage du film Carlos


Flash-back. Février 2006. Un bureau dans le IIIe arrondissement parisien. Posé dans un canapé à côté d'une princesse hindoue de bois doré, un balèze aux yeux bleus réfléchit. C'est Daniel Leconte, le producteur de Film en stock. Il vient de voir " Syriana ", de Stephen Gaghan [espionnage, pétrole et coups bas au Moyen-Orient]. Il en est tout retourné : "Je ne comprenais pas pourquoi les Français ne réalisaient pas ce genre de film." Il cherche un sujet aussi puissant et universel que celui de Syriana, qui séduirait des cinéastes et des chaînes de télévision. En ratissant ses souvenirs, cet ancien journaliste qui a couvert les tressautements du monde se découvre habité par un homme : Ilich Ramirez Sanchez, dit Carlos. "Il symbolise ces militants communistes qui se mettaient au service d'idées généreuses pour finir en bouchers dénués de principes. J'avais envie de traiter le mythe", explique-t-il.

 

 

 Ça m'intéresse de savoir comment un type qui s'appelle Ilich, dont le frère se nomme Lénine, qui étudie à l'université Patrice-Lumumba de Moscou, devient l'un des meilleurs amis du banquier nazi Genoud, légataire des droits d'auteur de Goebbels". Jusque-là, tout va bien.

Daniel Leconte propose alors la réalisation à Radu Mihaileanu, dont il a distribué le documentaire Opération Moïse, et contacte Stephen Smith, un grand reporter qui a publié, dans Libération, un article sur les dessous de l'extradition de Carlos. Il souhaite qu'un spécialiste creuse l'affaire, avant de soumettre son projet à Canal +. Radu Mihaileanu approuve, Stephen Smith accepte, Canal + agrée, oui, vraiment tout va bien.


 

SÉANCE   SPÉCIALE

5 X  FAVELA , POR NOS MESMOS de CARLOS DIEGUES

Plus qu'un film, un projet social

Invité à faire partie du Jury de la Cinéfondation et des courts métrages, le réalisateur brésilien CARLOS DIEGUES  présente aujourd’hui en Séance Spéciale le film choral 5 x Favela, por nos mesmos en tant que producteur. Manaíra Carneiro , Wagner Novais Luciano, Vidigal Cadu Barcellos et Luciana Bezerra, tous cinéastes issus des favelas y expriment leur voix, leur histoire, leurs sentiments.


5 X QUESTIONS A CARLOS DIEGUES

Dans les années 1960, vous avez participé à la naissance du Cinema Novo. Depuis votre engagement pour la culture populaire brésilienne ne s'est jamais démenti. Comment entretient-on une telle passion au fil du temps ?
Au cinéma, on fait des films pour se connaître les uns les autres, sinon ce n’est pas la peine. Connaître la culture populaire de mon pays était une évidence. Ce n’est pas une passion qui m’est propre mais qui appartient à ma génération.  5 x Favela a été une manière de connaitre cette évolution,  cette génération qui existe aujourd’hui dans la culture et le cinéma brésilien. De temps en temps, nous avons des crises qui laissent à penser que le cinéma brésilien peut disparaître et soudain tout reprend. Là, nous vivons une période pleine de diversité. Au début des années 90,  j’ai commencé à donner des cours dans les favelas avec des ONG et soudain j’ai vu émerger et suivi une nouvelle génération de cinéastes qui filmaient avec des portables et des caméras mini DV. Devant leur talent, je me suis dit qu’il était temps de faire un long métrage sérieux avec eux.

Au cours des ateliers qui ont précédé le tournage, Nelson Pereira dos Santos, Ruy Guerra, Fernando Meirelles  et Walter Salles sont venus donner des leçons de cinéma aux jeunes talents que vous aviez pressentis. Comment les avez vous convaincu ?
C’était très facile. Ils sont venus avec beaucoup de passion. On a organisé des ateliers techniques pour préparer les jeunes gens à faire le film, toutes sortes d’ateliers, distribution, script, montage, photographie… Ils sont tous venus:  Ruy Guerra, Fernando Meirelles, Walter Salles… Tous ceux que nous avons invités sont venus. Il était plus difficile de trouver l’argent pour faire le film que de solliciter la générosité de ces gens là…

Est-ce la recherche de fonds qui a été le plus difficile au cours du projet ?
Oui, c’était trouver le moyen de le faire. Je ne voulais pas produire un film alternatif car pour cela ils n’ont pas besoin de moi. L’idée était de leur donner les même moyens que j’ai pour mes propres films donc c’était un budget moyen d’une production moyenne. Le problème c’est que personne ne voulait y croire parce que c’était un film fait par des cinéastes des favelas. C’était très difficile, on a mis presque quatre ans pour trouver l’argent. 

Vous dites que votre film doit aussi servir à donner une autre image des favelas que celle véhiculée par les médias. Mais quand on lit les synopsis, ça parle de drogue, de gangs, d’enlèvement…
Oui, mais pas seulement. C’est un film sur le quotidien des favelas et c’est une quête d’identité du type « voilà ce que nous sommes  et ce que nous voulons être » hors de stéréotypes. C’est impossible de faire un film dans des favelas sans parler de drogue, de violence, mais ce n’est pas  la caractéristique principale du film. Quand on regarde le film, il y a une espèce de désir, de passion de montrer aux spectateurs ce qu’ils sont, ne pas mentir, ne pas rester dans les stéréotypes des favelas. Et c’est incroyable de voir à quel point dans chaque court métrage, il y a de la lumière, un horizon, un espoir et surtout un questionnement presque dialectique entre légalité et moralité. Quand on vit dans une situation limite, quand la légalité est dépassée ça ne veut pas dire que la moralité l’est aussi… Tout cela ne pouvait être exprimé que par des gens des favelas. Bien sûr, il existe déjà des films sur les favelas mais pour la première de l’histoire du cinéma brésilien, ils sont leur propre porte-parole.

Plus qu’un film, 5x Favela a été un vrai projet social. Est-ce que c’est une nouvelle voie pour le cinéma ?
Oui, mais je dirais plutôt que c’est avant tout un projet artistique, culturel et cinématographique qui a des conséquences sociales. Parce que c’était aussi une façon de trouver une place sur le marché du travail pour toute cette équipe. La plus grande partie de ceux qui ont fait le film en a d’ailleurs retrouvé aujourd’hui. Mais le projet social est une conséquence. Dans les ateliers, je le disais toujours comme un mantra : ne cherchez pas de compliments parce que vous êtes pauvres mais pour la qualité de votre travail. Je ne veux pas que les gens aiment le film parce les réalisateurs sont pauvres mais parce que c’est un beau film et un film sincère.

  CHOSES VUES À CANNES AUJOURD'HUI

  491097_photos-du-19-mai.jpgJuliette Binoche a lu aujourd'hui 

la lettre d' ABBAS  KIAROSTAMI  concernant l'emprisonnement du réalisateur Iranien JAFAR PANAHI . L'émotion était forte!

 

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Le chanteur Mick Jagger est finalement venu sur la Croisette pour la projection du documentaire Stones in Exile de Stephen Kijak qui raconte l'enregistrement de l'album "Exile on Main Street".

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Le réalisateur Olivier Assayas arrive avec toute son équipe sur le tapis rouge pour voir Carlos. Saurez-vous le retrouver? C'est le cinquième en partant de la droite.

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Le réalisateur, Atom Egoyan (au centre), Président du jury  Cinefondation, attend de monter les marches en charmante compagnie: Emmanuelle Devos, à gauche, et Dinara Droukarova, à droite.

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                                       Nora Von Waldstatten, Olivier Assayas  et  Edgar Ramirez,

 

 


   LA  PHRASE  DU  JOUR

 

      

"Quand j’ai appris que j'étais sélectionné à Cannes, c’était comme si j'avais gagné la Coupe du monde."

 

                                        Fabrice Gobert

 

 

 

 


DES PETITES HISTOIRES ... DE CANNES,

UNE PAR JOUR

Des petites histoires de...Cannes est une série d’animation et d’information pour raconter de façon impertinente et drôle, les coulisses du Festival… de Cannes !
Anne Jaffrennou, Joris Clerté et  Christian Janicot travaillent ensemble depuis de  nombreuses années sur des films d‘animation. Avec Des petites histoires de… ils ont eu envie
de raconter en une minute ce que pense l’Homme depuis que l'Homme est homme…

 

 

Visionnez sur ce  blog les articles consacrés au Festival de Cannes  CINE:FestivalCannes

 

 

 

 

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