
En Compétition
- Réalisé par :
- Julia LEIGH
- Pays :
- AUSTRALIE
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Synopsis
Une jeune étudiante qui a besoin d’argent multiplie les petits boulots.
Suite à une petite annonce, elle intègre un étrange réseau de beautés endormies.
Elle s’endort. Elle se réveille. Et c’est comme si rien ne s’était passé...
JULIA LEIGH: UN ÉCRIVAIN DERRIÈRE LA CAMÉRA
Julia Leigh participe au Festival de Cannes avec Sleeping Beauty, son premier film, en Compétition et en lice pour la Caméra d’or. Un long-métrage dont la cinéaste australienne, auteur de 2 romans, a également écrit le scénario.L’histoire d’une étudiante, ayant besoin d’argent, qui intègre un étrange réseau de beautés endormies. Elle s’endort. Elle se réveille. Et c’est comme si rien ne s’était passé, ce que les hommes lui font la nuit, elle ne s’en souvient pas. Une histoire aux multiples références littéraires. « Je connaissais le conte. Je savais que le roi Salomon faisait venir de jeunes vierges de tout le royaume pour dormir à ses côtés ». La réalisatrice avait également lu les nouvelles de Yasunari Kawabata et de Gabriel Garcia Marquez évoquant le même sujet. « Le film est une réponse à cet ensemble de choses ».
Mais le travail d’écriture de Julia Leigh ne s’arrête pas au scénario. « Pour expliquer comment je le voyais, j’ai écrit une longue note d’intention dans laquelle j’ai rédigé avec précision tout ce qui apparaîtrait à l’écran, scène par scène ». Une méthode de travail qui semble logique pour la réalisatrice australienne qui ajoute : « Dans un sens, mon univers littéraire est mon univers cinématographique : c’est une seule et même chose ».La bella y las bestias. (source FOTOGRAMAS )
La encargada de dar el pistoletazo de salida de la competencia oficial ha sido Sleeping Beauty, ópera prima de la realizadora australiana Julia Leigh. Apadrinada por su compatriota Jane Campion, Leigh ha traído a Cannes una perturbadora y gélida relectura del cuento de la bella durmiente, donde la dulce e ingenua protagonista es sustituida por una joven desinhibida y sin demasiados escrúpulos. De hecho, Lucy (así se llama esta Lolita de psicología impenetrable) no le hace ascos a comerciar con su cuerpo cuando se trata de ganar un dinerito extra o simplemente de experimentar. Los problemas llegan cuando la chica es reclutada por una pérfida madame dispuesta a (casi) todo para satisfacer las perversiones de sus clientes. La película propone al espectador un esteticista viaje al interior de una identidad en construcción, cuya senda vital se verá empantanada en un lodazal de corrupción moral. Mediante calculados planos secuencia, Sleeping Beauty picotea de aquí y de allá en el amplio historial del morbo fílmico: una pizca de la trasgresión de Belle de Jour (1967), unas dosis de la escabrosa asepsia de Eyes Wide Shut (1999) y varias cucharadas de la violencia corpórea de Saló o los 120 días de Sodoma (1975). Al final, da la sensación que Leigh no sabe cómo combinar todos estos elementos y termina encorsetada por su deliberada apuesta por la frialdad y el distanciamiento. La directora parece poner toda su fe en el enigmático magnetismo de Lucy, pero olvida alimentar de contenido su particular odisea. Poca chicha para tanta carne.
Cannes 2011: Premier avis sur Sleeping Beauty
Premier film de la romancière australienne Julia Leigh, "Sleeping Beauty" explore les tourments atones d'une jeune fille exploitée dans d'étranges soirées bourgeoises. Dans ce rôle très fort, une révélation, Emily Browning, que l'on avait déjà vu dans "Sucker Punch" de Zack Snyder, mais le glacis formel dans lequel nous plonge Julia Leigh empêche toute empathie pour le personnage principal. Et si la mise en scène d'une précision indéniable est prometteuse pour la filmographie à venir de la jeune cinéaste, "Sleeping Beauty" endolorit les sens plus qu'il ne les convoque.Paris Match
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