
Patrice Leconte ( Les Bronzés, La Veuve Saint Pierre, Le mari de la coiffeuse, etc..) présente à Cannes, en session spéciale, son premier film d'animation LE MAGASIN DES SUICIDES
Le magasin des suicides est tiré du roman de Jean Teulé, paru en 2007. Le scénario est de Patrice Leconte. Le film d’animation est co-produit par Gilles Podesta et
Thomas Langmann. Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la
tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre.
Synopsis : Imaginez une ville où les gens n’ont plus goût à rien, au point que la boutique la plus florissante est celle où on vend poisons et cordes pour se pendre. Mais la patronne vient d’accoucher d’un enfant qui est la joie de vivre incarnée. Au magasin des suicides, le ver est dans le fruit…
Le film sortira en salles le 26 septembre prochain.
trouvé dans paperblog, posté par Framboise32.
L’animation : « une totale liberté » pour Patrice Leconte
Patrice Leconte, présente à Cannes Junior un film d’animation : Le Magasin des suicides. Un long-métrage teinté d’humour noir, adapté du roman éponyme de Jean
Teulé.
« J’ai adoré le livre de Jean Teulé, confesse Patrice Leconte, ce qui m’a séduit, c’est que c’est à la fois très noir et très joyeux ». La famille
Tuvache tient la boutique qui prospère dans une ville imaginaire, grise, morose et triste. Le magasin des suicides est l’échoppe où tous les moyens pour passer de vie à trépas s’achètent. Cordes,
poisons, pièges, les méthodes sont très nombreuses dans cette ville où tout le monde a perdu goût à la vie. Mais un drame va arriver dans cette famille presque rayonnante : la naissance de leur
troisième fils. Une honte, pour les Tuvache puisque cet enfant n’est pas normal : il aime la vie…
« Avec ce genre de films on a une totale liberté. Si on veut cadrer un plan à 500 mètres d’altitude, il nous faut une grue, un ballon dirigeable. Ici, on n’a
besoin de rien, ma caméra se place là où je le désire », avoue le réalisateur de Ridicule
(film d’ouverture du Festival de Cannes en 1996).
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