Un film de Mathieu Kassovitz
Avec Vincent Cassel, Hubert Koundé, Saïd Taghmaoui, Abdel Ahmed Ghili, ...
Le film de Mathieu Kassovitz souffle ses 15 bougies. Arte l'a diffusé ce jeudi soir.
"Presque 15 ans après, La Haine reste d'une incroyable modernité, le film résonne dans le paysage audio-visuel actuel
comme un écho visionnaire des révoltes qui ont traversé les "cités" parisiennes à l'automne 2005, et qui les traversent encore" écrit Léa Germain du
site moviepilot.
Si le film sortait aujourd'hui, hormis la scène de la merguez à 5 francs qui vaut 5€ aujourd'hui, l'impact serait identique. Rien
Les spectateurs qui découvrent le film aujourd'hui sont unanimes, à en croire leurs avis laissés récemment sur le site Allociné, à l'instar
de lolo76360:
"Film daté de 15 ans mais qui est toujours d'actualité à travers la perte de rêve des jeunes des cités et de la violence partie prenante à la
fois des jeunes mais aussi de la police qui fait beaucoup de zèle. Le film est brut, sans stéréotypes et sans parti pris. Il nous montre vraiment ce qui amène les cités
à bouillonner."
Même son de cloche chez Momo420:
"Et bien qu'il soit vieux de 15 ans, on pourrait réaliser la même chose aujourd'hui tant la situation en banlieue est la même, et tant la haine
existante entre la police et certains jeunes est toujours aussi vive (voire pire)"n'a changé. Voilà pourquoi.

Le postulat de départ n'a pas pris une ride: chômage + pauvreté
L'histoire du film est la suivante:
"Trois copains d'une banlieue ordinaire traînent leur ennui et leur jeunesse qui se perd. ils vont vivre la journée la plus importante de leur vie
après une nuit d'émeutes provoquées par le passage à tabac d'Abdel Ichah par un inspecteur de police lors d'un interrogatoire."
Les trois héros, sans travail et pas très motivés pour étudier, errent dans des rues filmées en noir et blanc. En 2010, la couleur n'est toujours
pas arrivée. Si des plans banlieue sont passés par là, leur échec serait consommé.
sources: LePost.fr link
Commenter cet article