
Chez FEMME ACTUELLE je trouve cet article:
La rumeur a fait le tour du web : pendant que la superbe Carla aurait une liaison avec Benjamin Biolay, Nicolas Sarkozy se consolerait dans les bras de la ministre-karateka Chantal Jouanno. Mais
Carla Bruni-Sarkozy a démenti toutes ces rumeurs sur la chaîne anglaise Sky News pour préserver l’image du couple parfait qu’elle forme avec le Président de la République.
Le documentaire diffusé sur la chaîne Sky News ne pouvait pas mieux tomber… Alors que la presse internationale ne cesse de relayer de supposées difficultés dans le couple Sarkozy, voire même des rumeurs de rupture, la Première Dame évoque le conte de fée qu’elle vit depuis qu’elle a rencontré Nicolas Sarkozy.
Elle raconte : « Le vrai conte de fées, c'est que j’ai eu énormément de chance de tomber amoureuse à 40 ans. Et d’avoir l’opportunité de rencontrer quelqu’un que je pouvais épouser. » Il faut dire que Carla Bruni a souvent affirmé ne jamais avoir été monogame avant de rencontrer le Président de la République… Mais aujourd’hui, elle explique avoir changé et accorde une confiance aveugle à son mari. « Vous avez déjà vu une photo de lui avec une maîtresse ? » a-t-elle demandé au journaliste de Sky News qui réalisait l’entretien.
Ce reportage a en tout cas vocation à faire taire des rumeurs nées sur Twitter et reprises par un blog du JDD avant de faire les choux gras de la presse étrangère. En plus des entretiens accordées par la Première Dame, on assiste à des instants de tendre complicité entre le couple présidentiel… Nicolas Sarkozy n’hésite d’ailleurs pas à embrasser sa femme dans le cou devant les caméras…
Ici, le fameux interview... en anglais
À Londres, le ragot devient une affaire
À Londres, le 12 mars, à quelques minutes de sa conférence de presse avec Gordon Brown, Nicolas Sarkozy se doute qu’une question va lui être posée – Londres n’est pas Paris. Surprise, c’est un journaliste du quotidien Le Monde qui se risque en terrain miné : « La presse britannique a fait état de rumeurs sur votre vie privée, est-ce que vous comptez y réagir ? » Le président serre les dents : « Je n’ai pas une seconde à perdre avec ces élucubrations. » Gordon Brown, débonnaire, enfonce le clou : « Je ne crois absolument pas ce que je lis dans la presse anglaise. » Sarkozy est furieux. C’est une réaction officielle. La rumeur devient une affaire.
Du côté de l’Élysée, nul ne se hasarde à commenter « l’incommentable ». Un conseiller soupire : « Il n’y a rien à informer, cette histoire n’existe pas. Le président est très à cran sur le sujet. »
Et Carla Bruni-Sarkozy ? Selon ses proches, la
première dame en a ras le bol. Marre d’avoir peur, de calculer ses mots en redoutant de voir pour un rien le ciel lui tomber sur le cachemire. Une de ses amies précise : « C’est beaucoup de contraintes et la contrainte n’est pas son fort. L’apéro avec des leaders de l’UMP,
les figures du gouvernement, ça n’a rien d’emballant. Ce n’est pas son monde, il n’y a rien à faire. La rumeur, elle s’en fout. En ce moment, elle est ailleurs. »
Ailleurs, avec son talent. Dans sa maison de la porte d’Auteuil, la chanteuse s’est immergée dans son prochain disque. Si le pouvoir la distrait, jamais elle ne se résumera à être « une femme de ».
Son portrait, qui vient d’être diffusé sur la chaîne anglaise Sky News, ne la
réconciliera pas avec ce jeu de rôle usant. Voilà dix jours, une journaliste de Sky a rencontré l’épouse du président chez elle à Paris, pour d’ultimes questions. Au montage, la chaîne, surfant
sur la vague, réduit cette conclusion à une confession sur la vie privée et diffuse la vidéo sur Internet. Face à Carla Bruni-Sarkozy, la journaliste insiste sur les rumeurs d’infidélité de
Nicolas Sarkozy : « Faites-vous confiance à votre mari ? » – « Oui, beaucoup, il ne me tromperait jamais. » Et Carla d’enchaîner : « Avez-vous déjà vu des photos de lui
avec une maîtresse ? », « Non », répond la journaliste. « Alors… » Le dialogue, où perce le malaise, a quelque chose de surréaliste.
(VSD Fr)
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